Revue de presse Novembre 2009
Retrouvez un panorama complet de la presse concernant la prévention médicale.
- Une étude britannique sur les accidents dus aux médicaments
- Accidents médicamenteux chez l'enfant : Risque maximal pour les nouveau-né...
- Accidents médicamenteux chez l'enfant : causes et conséquences...
- « Evénements significatifs » en médecine générale en Ecosse
- Interviews journée régionale de la HAS
- La médecine sur Facebook ou Twitter...
- Les performances des médecins plus âgés
- Les radiologues et le dépistage des cancers du sein...
- Suivre les recommandations : c'est bénéfique...
- Une initiative de plus pour améliorer la sécurité du traitement par AVK
72482 effets indésirables dus aux médicaments ont été colligés pour l’Angleterre et le Pays de Galles en 2007, aussi bien pour les soins aigus, pour la psychiatrie et la médecine générale. Les risques ont été identifiés et des mesures proposées pour améliorer la sécurité du patient.
Les médicaments cardiovasculaires sont aussi prescrits aux enfants. Une étude US constate que ce sont les nouveau-nés de moins de 1 an qui ont le plus de risque de faire un accident, et encore plus s’ils ont moins de 6 mois. La plupart des erreurs survenant lors de l’administration des médicaments sont des erreurs de dose. Soulignons que, entre autres calculs, les infirmières US ont souvent à traduire le poids de l’enfant des livres aux kg, ce qui sont source d’erreur.
Une autre étude du Massachusetts collige les accidents médicamenteux chez l’enfant en ambulatoire, elle constate que les enfants de moins de 4 ans sont plus souvent atteints, que les médicaments les plus souvent impliqués sont les antimicrobiens, les médicaments agissant sur le système nerveux central et les hormones, avec des manifestations essentiellement dermatologiques et gastro-intestinales.
Cette étude écossaise en médecine générale rassemble des « événements significatifs » (accidents ayant eu peu ou pas d’impact sur le patient), rapportés et soumis à un groupe de pairs. Les causes possibles de ces accidents sont identifiées par ce groupe, y compris celles qui ont une nocivité pour le patient et qui impliquent souvent d’autres structures de soins. Le défaut de connaissance et le manque de communication sont fréquemment retrouvés. L’amélioration des connaissances/compétences des praticiens aboutit à une modification des événements significatifs sans que la relation avec la qualité des soins soit prouvée.
La sécurité du patient (enjeux et méthodes) a fourni le thème de la journée régionale de la HAS, en collaboration avec le CEPRAL le 15 octobre. Découvrez les interviews des intervenants…
Une étude aux USA (publiée dans le JAMA) a révélé que des médecins en formation ont inclus dans leurs messages des informations sur des patients qui auraient du rester confidentielles… Facebook ou Twitter peuvent être parfois dangereux et pas seulement en donnant des renseignements à la police ou aux recruteurs…
Une étude en Grande Bretagne a constaté que les généralistes, et aussi les médecins hospitaliers, de plus de 60 ans ont sept fois plus de risque d’être mis en cause pour leurs performances que les médecins de moins de 40 ans.
Le retard de diagnostic du cancer du sein est aux USA la deuxième cause de plaintes judiciaires. Deux études récentes jettent un œil critique sur la pratique des radiologues.
L’une apprécie la satisfaction des radiologues lors de la lecture des clichés : si cette satisfaction varie selon les praticiens, elle n’est pas reliée avec l’interprétation et la détection des anomalies.
L’autre apprécie le risque réel de poursuite pour un praticien et le risque ressenti. La peur est 4 fois supérieure au risque réel (de 2001 à 2005). Ceux qui lisent le plus de mammographies n’ont pas un risque ressenti supérieur. Ceux qui craignent le plus les poursuites sont ceux qui ont déjà subi une plainte ou qui connaisse quelqu’un qui a été poursuivi. Le risque ressenti est aussi supérieur pour les praticiens ne pratiquant pas de double lecture.
Une équipe hollandaise a fait une revue des articles ayant étudié les bénéfices apportés par le suivi des recommandations. Une amélioration des processus et des structures est obtenue dans la majorité des études, mais la preuve d’une amélioration du pronostic des patients est plus ténue.
Initiative institutionnelle US sous forme d’un film de 10 minutes destiné aux patients (versions anglaise et espagnole) pour qu’ils comprennent mieux leur traitement et qu’ils le suivent de façon plus efficace.
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