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Pertinence, médecine défensive, surdiagnostic, surmédicalisation

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2005 - Quel risque à parler de l’erreur?

21/08/2015

Werner RM, Asch DA (2005) The unintended consequences of publicly reporting quality information. JAMA 293(10):1239-44

Résumé

Article centré sur l’affichage à destination du grand public des fréquences d’erreurs commises par les médecins,
En théorie, les bénéfices attendus pourraient être pour les patients une meilleure sélection des médecins, et  pour les médecins, un esprit de compétition conduisant à l’amélioration des moins bons.
Dans la réalité, les bénéfices (pour les patients) sont beaucoup moins nets  et les effets pervers beaucoup plus grands : les médecins évitent les patients à risques, font signer des décharges, et restent alignés le plus possible sur les référentiels et recommandations laissant de moins en moins de place aux préférences des patients.
Ces tendances sont montrées par différentes enquêtes et résultats américains.
Note de lecture : article à charge contre une tendance forte aux USA dans les années 2004 et 2005 sur la transparence des erreurs vis-à-vis du grand public et l’idée d’une information utile au patient pour exercer un  (libre marché) de la médecine. 

Mon avis

Publié dans une revue majeure, très bien documenté et argumenté, mais probablement un peu partisan.