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La relation entre le vétérinaire et le détenteur de l’animal repose avant tout sur la confiance, l’information et le dialogue. Mais malgré les efforts de prévention et de communication, certaines situations peuvent dégénérer en incivilités, menaces, agressions ou violences. Que faire lorsque la relation de soins se transforme en conflit et que les mécanismes de prévention ne suffisent plus ? Du signalement à la plainte, en passant par l’accompagnement ordinal et syndical, le vétérinaire dispose de plusieurs leviers pour se protéger, faire valoir ses droits et contribuer à mieux documenter un phénomène qui concerne désormais l’ensemble de la profession.

La pratique vétérinaire ne se limite pas à soigner des animaux : elle engage aussi une responsabilité éthique essentielle. Entre impératifs médicaux, attentes des propriétaires et respect du bien-être animal, les vétérinaires naviguent au quotidien dans des situations complexes. Cet article explore les enjeux de la déontologie en pratique vétérinaire, véritable boussole pour concilier compétence, intégrité et responsabilité.

Le contrôle de la santé animale, en préservant sa qualité de vie, n’est pas la seule prérogative du vétérinaire. La transmission des maladies portées par l’animal doit être une préoccupation constante du professionnel de santé ; l’information, voire l’éducation, des propriétaires d’animaux de compagnie doit permettre une prévention efficace des proches.

L’esprit critique est l’outil intellectuel incontournable du praticien qui veut aujourd’hui accomplir ses actes avec compétence et efficacité, au meilleur bénéfice des animaux, de leurs propriétaires, de la science et de la médecine vétérinaires.

Les outils de communication permettent de montrer au quotidien une meilleure compréhension des émotions et une maîtrise du langage des chiens et des chats. Les propriétaires apprécient les interventions en salle d’attente et l’engagement du vétérinaire dans les interactions avec leur animal.

Le titre est provocateur. Il est susceptible de choquer le monde vétérinaire. C’est voulu.
En effet, on aime beaucoup parler de la compétence, des compétences… mais on n’en parle jamais frontalement de façon négative. Pourtant, il n’y a strictement aucune raison solide de ne pas vouloir regarder en face l’incompétence professionnelle.

Afin de développer la sensibilité à la gestion des risques et à une identification pédagogique et déculpabilisante des erreurs, quel meilleur moyen que d’utiliser un support ludique et sans risque pour le professionnel et bien sûr pour l’animal ?
L’Association française des vétérinaires pour animaux de compagnie (AFVAC) a proposé, lors de son congrès de 2023 qui s’est tenu à Lille, en marge des conférences et de l’exposition commerciale, une animation nouvelle appelée "La clinique des erreurs". Sa conception et sa réalisation ont été le produit d’un partenariat avec l’association "La Prévention Médicale".

Il est de plus en plus question aujourd’hui du mal-être des professionnels de santé au travail. Les vétérinaires n’y font pas exception.
Mais entre addiction au travail et implication et passion, comment faire la différence ?

La mode actuelle des "médecines alternatives" et/ou "complémentaires" amène parfois à les opposer à une médecine conventionnelle. Or, la médecine moderne est UNE, elle est résolument fondée sur la science ("evidence based medicine"). La situation est la même en médecine vétérinaire.

Dans sa pratique, le vétérinaire est amené à établir des certificats avant cession et des certificats d’engagement et de connaissance (CEC), destinés à conseiller utilement et efficacement ses clients, qu’ils soient vendeurs ou acquéreurs d’animaux de compagnie, et qui peuvent engager sa responsabilité. Dans tous les cas, il est pleinement dans sa mission de contribution au bien-être de l’animal et de lutte contre la maltraitance animale.
