Retrouvez tous les cas cliniques des médecins par spécialité : psychiatrie, pédiatrie, neurologie, gynécologie, ophtalmologie, dermatologie, gériatrie...
Ce cas clinique illustre comment une pathologie rare, mais visible sur le scanner et la radiographie thoracique, peut être méconnue lorsque les anomalies ne sont ni clairement signalées ni discutées entre professionnels. La sortie d’une patiente toujours symptomatique, sans avis chirurgical ni consignes de surveillance, aboutira quelques jours plus tard à une occlusion intestinale nécrosante nécessitant une chirurgie lourde.

Une césarienne bovine, pourtant courante en pratique rurale, peut rapidement devenir une intervention à haut risque lorsque les conditions de réalisation sont dégradées. Ce cas clinique illustre comment l'association d'un appel tardif, de manœuvres obstétricales préalables et d'un contexte opératoire difficile a conduit à une erreur technique majeure de suture utérine, à l'origine d'une péritonite fatale. Il rappelle que, malgré l'urgence, la qualité des gestes chirurgicaux et l'information de l'éleveur demeurent des éléments essentiels de la maîtrise du risque et de la responsabilité professionnelle.

La prise en charge d’une insuffisance cardiaque aiguë chez un patient fragile impose une surveillance clinique, biologique et rythmologique étroite. Ce cas illustre les conséquences potentiellement dramatiques d’une poursuite inadaptée d’un traitement diurétique intraveineux, ayant conduit à un décès par probable trouble du rythme ventriculaire.

Un geste chirurgical réalisé dans de bonnes conditions techniques peut néanmoins déboucher sur un événement indésirable lorsque certaines actions de prévention ne sont pas suffisamment anticipées. À travers ce cas clinique d’un chat nerveux opéré en urgence d’une plaie de queue sous anesthésie, cet article met en lumière l’importance de la surveillance du réveil anesthésique, des consignes données à l’équipe soignante et de l’anticipation des comportements à risque.

Les plaies pénétrantes par objet inerte constituent une situation fréquente en pratique médicale, pouvant engager le pronostic fonctionnel, voire vital, en fonction de leur localisation et de la qualité de leur prise en charge initiale. Une évaluation rigoureuse et une prise en charge précoce sont essentielles afin de prévenir les complications, notamment infectieuses, vasculaires ou nerveuses. Toutefois, des erreurs diagnostiques ou thérapeutiques peuvent survenir, exposant le patient à une évolution défavorable.

Les spécialités médicamenteuses en anesthésie réanimation appartiennent au groupe des never events identifiés par l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament (ANSM). Les erreurs médicamenteuses pour cette spécialité médicale sont rares, mais peuvent avoir des conséquences dramatiques et parfois irréversibles.

Tout EIG mérite une analyse à la recherche de potentielles causes organisationnelles ou de techniques vétérinaires défaillantes. Ce temps important d’analyse de pratiques permet de détecter les vulnérabilités non identifiées dans les process de prise en charge, ou au contraire de vérifier leur conformité par rapport aux recommandations de bonnes pratiques professionnelles. Ce moment de réflexion, réalisé en équipe, doit permettre d’améliorer également la communication au sein du groupe.

Les vétérinaires sont indispensables dans une exploitation agricole pour soigner les animaux d’élevage. Mais pour que les prises en charge soient performantes, les observations des agriculteurs sur la vie des bêtes sont essentielles, à condition qu’elles soient factuelles.

L’Artérite à Cellules Géantes (maladie de Horton) est une maladie dont l’étiologie n’est pas identifiée, mais avec une physiopathologie de mieux en mieux connue. Ce retour d’expérience doit permettre d’éviter des retards de prise en charge préjudiciables pour les malades qui en présentent les symptômes.

Certains tableaux cliniques sont trop souvent atypiques, voire rassurants, et peuvent occulter une pathologie grave. Seul le respect des process de prise en charge permet de ne pas passer à côté d’un diagnostic difficile et ainsi de proposer le traitement adapté au patient.
