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Un processus opératoire doit être maîtrisé techniquement, décliné dans son intégralité et réalisé avec rigueur. Tout mode dégradé peut générer des suites post-interventionnelles compliquées pouvant mettre en jeu le pronostic vital de l’animal. Illustration avec un EIG en chirurgie canine après cystotomie.

La pratique clinique en odontologie n’est jamais exempte de complications. Les incidents peuvent être locaux, mais aussi d’ordre général, notamment chez des patients polypathologiques ou fragiles, pour lesquels un soin en apparence "simple" peut déstabiliser un équilibre précaire.

Pour sécuriser le comptage des compresses et textiles, il faut effectuer un comptage initial précis avant l’intervention et un comptage final obligatoire avant la fermeture de la plaie. Deux membres de l’équipe (chirurgien-infirmier) doivent réaliser une double vérification pour assurer la correspondance des chiffres. Toutes les étapes sont documentées dans le dossier du patient pour une traçabilité complète.

Le suivi des résultats anatomopathologiques est primordial dans les suites d’une intervention chirurgicale à risque oncologique. Il est de la responsabilité du chirurgien qui a réalisé l’acte opératoire de construire une organisation fiable et sécure pour éviter toute perte de chance pour le patient.

Le suivi post-interventionnel reste une étape déterminante dans le parcours de soin du malade, et doit bénéficier de l’attention de tous les professionnels de santé. Dans ce cas clinique, l’analyse des causes profondes montre, une fois encore, l’addition de plusieurs défaillances conduisant à un événement indésirable grave.

Le décès d’un animal de compagnie dans les suites de la pose d’un transpondeur est rarissime et surtout non attendu par le propriétaire de l’animal et le médecin vétérinaire. Ce partage d’expérience doit permettre de mieux cerner certains risques et de mettre en œuvre des barrières de prévention.

L’analyse des erreurs permet de révéler que la sécurité et la performance dans un environnement à risque peuvent dépendre largement de compétences non techniques. Dans ce cas clinique, nous verrons qu’une erreur de décision dans un environnement et un contexte difficiles peut générer un EIG qui aurait pu être évitable.

Le processus de diagnostic nécessite un ensemble complexe de tâches pour arriver à une conclusion clinique, souvent synonyme de traitement médical et/ou chirurgical. Les erreurs sont possibles et l’assurance de l’observance des conseils donnés par le patient doit permettre de les récupérer.

L’absence de coordination d’un parcours de soins complexe peut nuire à l’efficacité d’une prise en charge, et ce, malgré de nombreux avis spécialisés. Pour ce cas clinique, la place d’un médecin traitant aurait pu montrer toute son importance.

Une modification des habitudes chirurgicales non anticipée pour rechercher un gain de temps peut paraître attractif, mais peut s’avérer générateur d’événement indésirable.
