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Tout EIG mérite une analyse à la recherche de potentielles causes organisationnelles ou de techniques vétérinaires défaillantes. Ce temps important d’analyse de pratiques permet de détecter les vulnérabilités non identifiées dans les process de prise en charge, ou au contraire de vérifier leur conformité par rapport aux recommandations de bonnes pratiques professionnelles. Ce moment de réflexion, réalisé en équipe, doit permettre d’améliorer également la communication au sein du groupe.

En cabinet dentaire, certains matériaux et dispositifs peuvent contenir des substances à potentiel perturbateur endocrinien. Même si les effets exacts de ces composés sur la santé restent encore partiellement caractérisés, des signaux d’alerte solides sont désormais documentés, en particulier pour le bisphénol A et certains monomères associés. Il est donc essentiel de protéger à la fois le chirurgien-dentiste, l’équipe soignante et les patients, en portant une attention particulière aux personnes vulnérables (femmes enceintes et allaitantes et les enfants).

La pratique clinique en odontologie n’est jamais exempte de complications. Les incidents peuvent être locaux, mais aussi d’ordre général, notamment chez des patients polypathologiques ou fragiles, pour lesquels un soin en apparence "simple" peut déstabiliser un équilibre précaire.

Un processus opératoire doit être maîtrisé techniquement, décliné dans son intégralité et réalisé avec rigueur. Tout mode dégradé peut générer des suites post-interventionnelles compliquées pouvant mettre en jeu le pronostic vital de l’animal. Illustration avec un EIG en chirurgie canine après cystotomie.

Les vétérinaires sont indispensables dans une exploitation agricole pour soigner les animaux d’élevage. Mais pour que les prises en charge soient performantes, les observations des agriculteurs sur la vie des bêtes sont essentielles, à condition qu’elles soient factuelles.

L’Artérite à Cellules Géantes (maladie de Horton) est une maladie dont l’étiologie n’est pas identifiée, mais avec une physiopathologie de mieux en mieux connue. Ce retour d’expérience doit permettre d’éviter des retards de prise en charge préjudiciables pour les malades qui en présentent les symptômes.

Certains tableaux cliniques sont trop souvent atypiques, voire rassurants, et peuvent occulter une pathologie grave. Seul le respect des process de prise en charge permet de ne pas passer à côté d’un diagnostic difficile et ainsi de proposer le traitement adapté au patient.

Pour sécuriser le comptage des compresses et textiles, il faut effectuer un comptage initial précis avant l’intervention et un comptage final obligatoire avant la fermeture de la plaie. Deux membres de l’équipe (chirurgien-infirmier) doivent réaliser une double vérification pour assurer la correspondance des chiffres. Toutes les étapes sont documentées dans le dossier du patient pour une traçabilité complète.

Le suivi des résultats anatomopathologiques est primordial dans les suites d’une intervention chirurgicale à risque oncologique. Il est de la responsabilité du chirurgien qui a réalisé l’acte opératoire de construire une organisation fiable et sécure pour éviter toute perte de chance pour le patient.

Le suivi post-interventionnel reste une étape déterminante dans le parcours de soin du malade, et doit bénéficier de l’attention de tous les professionnels de santé. Dans ce cas clinique, l’analyse des causes profondes montre, une fois encore, l’addition de plusieurs défaillances conduisant à un événement indésirable grave.
