Retrouvez tous les cas cliniques en chirurgie dentaire.
En cabinet dentaire, certains matériaux et dispositifs peuvent contenir des substances à potentiel perturbateur endocrinien. Même si les effets exacts de ces composés sur la santé restent encore partiellement caractérisés, des signaux d’alerte solides sont désormais documentés, en particulier pour le bisphénol A et certains monomères associés. Il est donc essentiel de protéger à la fois le chirurgien-dentiste, l’équipe soignante et les patients, en portant une attention particulière aux personnes vulnérables (femmes enceintes et allaitantes et les enfants).

La mise en place d’une analgésie et/ou d’une sédation ne dispense pas d’un examen clinique préalable, consigné par écrit, qui servira de point de référence et guidera une éventuelle prise en charge en cas de problème. Comme pour tout geste médical, le rapport bénéfice/risque doit être évalué afin d’éviter de transformer une situation encore contrôlable en une situation où les effets iatrogènes sont lourds de conséquences. Ces actes doivent être réalisés par des professionnels, formés au sein de structures habilitées.

En 2008, une patiente consulte son chirurgien-dentiste car elle présente un bridge vétuste. En 2020, le traitement dentaire n'était toujours pas achevé... Que s'est-il passé au cours de ces 10 années ?

La pratique clinique en odontologie n’est jamais exempte de complications. Les incidents peuvent être locaux, mais aussi d’ordre général, notamment chez des patients polypathologiques ou fragiles, pour lesquels un soin en apparence "simple" peut déstabiliser un équilibre précaire.

Des avulsions dentaires erronées peuvent malheureusement se produire durant des interventions. Celles-ci sont liées à différents facteurs pouvant influencer l’erreur du chirurgien-dentiste. Il est donc important que le praticien soit attentif à la moindre information afin d’éviter toute confusion possible.

Le cas clinique suivant présente le cas d'un patient de 50 ans pour lequel il est prévu la pose d’un implant en site de 26 (première molaire permanente supérieure gauche).

Suite à des soins dentaires à visée esthétique, une patiente se plaint de douleurs inexpliquées. Il faudra huit ans pour poser le diagnostic. Découvrez l'analyse de ce cas clinique.

Une femme de 43 ans consulte un centre dentaire pour la mobilité d'une canine de lait. Une extraction ainsi qu'un traitement orthodontique lui sont prescrits. Après avoir formalisé son accord pour ces interventions, elle s'inquiète de l'évolution de sa dentition.

Un homme consulte son chirurgien-dentiste car il souffre de maux de dents...

La mère d'un enfant de 6 ans ayant eu de mauvaises expériences avec les dentistes dans le passé refuse à plusieurs reprises l'avulsion d'une dent conseillée par le praticien. L'enfant sera transporté au CHU quelques semaines plus tard.
